Exposition
du 11 février
au 13 mars 2005 |
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Thème
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| Alain
VILAIN |
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Daniel
ALBER |
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Jacqueline
FAUCHERE-FRUCHERE
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TEOS
Teo Matthias SCHATZ
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| Après avoir fait le tour de la figuration, Alain VILAIN choisit
l’abstraction. Pour un œil distrait, le travail d’Alain VILAIN peut
paraître agréable et doux. Un regard plus attentif, découvre dans son travail qui se poursuit depuis 30 ans, des secrets subtils
enfouis dans la plupart de ses toiles comme des inscriptions codées. Son monde est de l’ordre de l’intime. Son langage
plastique obéit à une grammaire savante qui dialogue allusivement avec les œuvres d’autres artistes. Au cours des 3
périodes principales de sa carrière, Alain VILAIN a progressé au rythme de rencontres avec l’art moderne, dans une quête
incessante de culture générale en art et de culture technique qui favorise l’excellence de ses créations. |
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| Pour Daniel ALBER dessiner est aussi vital que respirer. Cette
expression éruptive le libère des tensions qui l’habitent, elle s’étend des chants poétiques jusqu'aux cris de l’âme. Daniel
ALBER se réclame de l’influence de Paul Klee, Kandinsky, Soutine, Louis Soutter… Impossible à détailler, son monde
imaginaire est aussi puissant que déroutant, en aiguisant notre regard l’on peut découvrir d’innombrables motifs naïfs ou
sauvages, souvent minuscules et toujours finement dessinés. L’on est saisi par un torrent de visions « hors mesure » pour
trouver l’apaisement en découvrant aussi des mondes organiques et bourgeonnants où tout s’enlace et s’entrelace. |
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| Jacqueline FAUCHERE-FRUCHERE se qualifie de matiériste. Pour
elle les « outils » ont leur importance dans son œuvre. Elle utilise
différents papiers et s’exprime avec des encres, du brou de noix, des pigments très dilués ou des pâtes denses. Sa palette
révèle des tons chauds sans jamais aller vers l’éclatant. L’ouverture vers l’infini l’attire. Son rapport avec la substance va
au-delà de la technique. Dans l’esprit du temps qui passe, Jacqueline FAUCHERE-FRUCHERE recouvre ses œuvres de
voiles, respectant un processus où rien ne s’efface mais où l’inscrit s’estompe face à la réalité du présent et aux portes de
l’imaginaire. |
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| Teo Matthias SCHATZ a choisi la sculpture qui grâce à sa
sensibilité, son appétit de beauté et du travail bien fait, lui ont
permis, en s'engageant à fond, stimulé même par les défis de plusieurs techniques, de réaliser des œuvres qui allient une
force dynamique à une grande finesse et sont empreintes d'un sens profond qui génère l'émotion. Ses oeuvres sont uniques et
l'artiste les imagine en format monumental. |
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